Ce qui paraît sur les comptes Instagram et LinkedIn du site, repris en entier, avec sa source et ses limites. 21 publications reprises depuis le 9 septembre 2026.
Comptabilité-contrôle-audit, 2 210 € de salaire net médian à dix-huit mois
· repère
Comptabilité-contrôle-audit, 2 210 € de salaire net médian à dix-huit mois.
Le salaire se mesure sur les diplômés de la promotion 2022 qui ne poursuivent pas d’études et ont un emploi salarié en France. Chaque établissement compte une fois, avec le salaire médian qu’il publie pour la mention, et le ministère ne publie aucune valeur sous 20 sortants.
Mesuré sur 23 établissements, médiane de leurs salaires médians. InserSup, promotion 2022, mentions d’au moins 12 établissements.
32 %, c’est le taux d’accès médian des masters en 2025.
Médiane sur les 7 467 formations qui publient un taux. La moitié des formations sont en dessous, l’autre moitié au-dessus.
Une médiane nationale sert à situer, pas à décider. Elle ne dit rien de la formation que vous visez, et l’écart entre les extrêmes est large : 981 formations affichent un taux sous 10 %, 825 atteignent 75 % ou plus.
Elle sert en revanche à repérer une anomalie. Une formation qui annonce un taux très éloigné de la médiane de sa mention mérite qu’on regarde son nombre de places et ses candidatures avant d’en conclure quoi que ce soit.
Mesuré sur MonMaster, session 2025, phase principale, 8 167 formations.
L’alternance en master, entre candidatures et contrats
· actualité
En 2025, le nombre d’apprentis a baissé dans l’enseignement supérieur. En master, il a encore un peu augmenté.
Le ministère a publié jeudi ses chiffres : 628 500 apprentis fin 2025, 4 % de moins qu’un an plus tôt. C’est la première baisse depuis la mise en place de l’apprentissage dans le supérieur. En master, ils sont 50 800, contre 49 900 en 2024.
Les candidats, eux, ne manquent pas. Sur MonMaster 2025, les masters en alternance ont reçu 22,3 candidatures par place, contre 13,9 pour les autres masters. Ils ont pourtant laissé 42,4 % de leurs places vides, soit 9 311 places.
En alternance, la proposition d’admission n’arrive qu’une fois le contrat signé avec une entreprise et validé par l’établissement. Être classé par la formation ne suffit pas, il faut aussi trouver l’employeur.
Apprentissage : Note Flash du SIES n° 2026-24 du 15 octobre 2026. Candidatures et places : MonMaster, session 2025, phase principale.
Arts, lettres et civilisations, - 2,9 pts de taux d’accès médian en un an
· repère
Arts, lettres et civilisations, - 2,9 pts de taux d’accès médian en un an.
L’écart porte sur les formations présentes aux deux sessions. Il mesure le mouvement du rang du dernier appelé rapporté aux candidatures ; ce qui l’a produit reste hors des données.
Mesuré sur 44 formations présentes aux deux sessions. MonMaster 2024 et 2025, panel constant, mentions d’au moins 12 formations.
93,1 % des candidats classés, c’est jusqu’où la liste descend en médiane nationale.
Rang du dernier appelé : la position, dans le classement établi par la commission, du dernier candidat à avoir reçu une proposition.
C’est la valeur qui dit jusqu’où la liste est descendue. Rapportée au nombre de candidats classés, elle se lit directement : en médiane nationale 2025, la liste descend jusqu’à 93,1 % des classés, sur les 6 935 formations qui publient les deux valeurs.
Le piège tient à l’alternance. Une proposition y suppose un contrat déposé sur la plateforme puis validé par l’établissement, et le ministère précise que, pour ces formations, le rang du dernier appelé suit l’ordre dans lequel les contrats ont été déposés puis validés. Depuis la session 2025, les formations en alternance classent aussi les candidatures, et la proposition part selon ce rang parmi les candidats dont le contrat est validé. 1 158 formations sont en alternance en 2025 : sur celles-là, la valeur mêle le classement et le calendrier des contrats.
0 personne n’est comptée dans les données ouvertes de MonMaster : elles comptent des candidatures.
2 643 131 candidatures confirmées pour la session 2025, et aucun champ ne dit combien de personnes les ont déposées. Tout pourcentage tiré de ce jeu porte donc sur des dossiers.
Ce que cela change. 16,5 % des candidatures ont reçu une proposition d’admission, soit 436 744 sur 2 643 131. La part des personnes qui reçoivent au moins une proposition est plus élevée : la plateforme autorise jusqu’à quinze vœux hors alternance et quinze en alternance, un vœu pouvant regrouper plusieurs parcours d’une mention. Elle ne se calcule pas sur le jeu ouvert.
Le ministère publie la même campagne comptée par candidat. Sa Note Flash n° 2025-32, parue le 4 décembre 2025, donne 68 % de candidats ayant reçu au moins une proposition et 56 % en ayant accepté une. Les deux séries sont justes et ne disent pas la même chose.
Les deux comptages rangent aussi les origines dans un ordre différent. Par candidat, la part qui reçoit une proposition en phase principale est de 77,4 % pour les inscrits en troisième année de licence, 51,8 % depuis un BUT et 43,0 % depuis une licence professionnelle (chiffres tiers, Note Flash du SIES n° 2025-32). Par candidature, calculée sur le jeu ouvert, la part qui aboutit à une admission est de 5,6 % pour la licence générale, 4,8 % pour la licence professionnelle, 4,7 % pour ceux déjà en master et 3,7 % pour le BUT.
La licence professionnelle est donc dernière dans une colonne et deuxième dans l’autre. Ce que cela mesure, c’est le nombre de dossiers déposés par personne, que les données ouvertes ne publient pas.
Ce que le site publie est ce qu’il peut calculer, et il écrit à chaque fois sur quoi porte le dénominateur.
Mesuré sur le jeu ouvert MonMaster, session 2025 : phase principale pour les 16,5 %, deux phases cumulées pour les origines. Les valeurs par candidat, 68 %, 56 %, 77,4 %, 51,8 % et 43,0 %, viennent de la Note Flash du SIES n° 2025-32, campagne 2025.
24,4 % des diplômés de master de la promotion 2024 poursuivent des études, dix-huit mois après leur diplôme.
19 949 diplômés sur 81 731 suivis par le ministère. Comptée par établissement et par mention, la part médiane est de 16,2 %. Dans 69 masters sur 1 350, plus d’un diplômé sur deux poursuit.
Sur 100 diplômés de la promotion, dix-huit mois après le diplôme : 24 poursuivent des études, 50 ont un emploi salarié en France, et 26 sont ailleurs, à leur compte, à l’étranger, en recherche d’emploi ou inactifs.
Les taux d’emploi se calculent sur les sortants, les diplômés qui ne poursuivent pas d’études : dans une formation où la moitié des diplômés poursuivent, le taux d’emploi porte sur l’autre moitié. 65,8 % des sortants de la promotion 2024 ont un emploi salarié en France ; rapporté à tous les diplômés, le même emploi vaut 49,7 %.
Mesuré sur InserSup, diplômés de la promotion 2024, 1 350 observations publiées par établissement et par mention, chacune comptée une fois.
Ce rapport compte des candidatures, et une même personne en dépose plusieurs. Il mesure la pression sur la mention ; le nombre de personnes derrière ces dossiers reste hors des données ouvertes.
Mesuré sur 520 places, 26 formations. MonMaster 2025, mentions d’au moins 10 formations.
38,6 % des candidatures confirmées ont été classées par une commission en 2025.
1 021 550 sur 2 643 131, en phase principale. Le jeu de données ne dit pas ce que sont devenues les autres, refusées ou retirées par le candidat.
Il y a donc trois étages, et ils sont souvent confondus. Sur cent candidatures déposées en phase principale, environ trente-neuf sont classées, seize reçoivent une proposition, et cinq aboutissent à une acceptation.
Être classé veut dire que la commission a jugé le dossier recevable et lui a donné un rang. Ce que la liste devient ensuite dépend du nombre de places, et de ce que font les candidats mieux classés.
C’est aussi ce qui rend le rang du dernier appelé lisible : il se rapporte aux classés, pas aux candidatures. En médiane nationale, la liste descend jusqu’à 93,1 % des candidats classés, sur les 6 935 formations qui publient les deux valeurs.
Mesuré sur MonMaster, session 2025, phase principale, 8 167 formations.
Les inscrits en master, face aux admis de la plateforme
· actualité
108 inscrits en première année de master pour 100 admis sur MonMaster, en médiane par établissement et par mention.
La mesure porte sur 1 954 couples d’un établissement et d’une mention : les inscrits de la rentrée 2024, relevés par SISE, rapportés aux admis de la session 2024 sur la plateforme. Les établissements comprennent les universités et d’autres, du Cnam aux instituts catholiques. 1 386 couples comptent plus d’inscrits que d’admis.
Au total, ces couples comptent 131 384 inscrits en première année pour 112 140 admis. 19 244 étudiants de plus, soit 117 inscrits pour 100 admis.
MonMaster enregistre les admissions prononcées sur la plateforme. SISE, le système d’information du ministère, compte chaque étudiant inscrit à la rentrée, quelle que soit sa voie d’entrée : admis de la plateforme, redoublants, reprises d’études, recrutements faits en dehors de la procédure.
Ces derniers sont les seuls que la source d’admission déclare. Les mêmes formations en ont déclaré 2 470 à la session 2024, soit 12,8 % de l’écart. Le 21 septembre, sortants.fr en relevait 2 419 pour la session 2025, sur l’ensemble des formations.
Le nombre d’inscrits est une mesure d’établissement dans la mention : il réunit tous les parcours d’un même établissement.
Mesuré sur SISE, rentrée 2024, et MonMaster, session 2024, couples d’au moins 20 admis.
Finance, 2 670 € de salaire net médian à dix-huit mois
· repère
Finance, 2 670 € de salaire net médian à dix-huit mois.
Le salaire se mesure sur les diplômés de la promotion 2022 qui ne poursuivent pas d’études et ont un emploi salarié en France. Chaque établissement compte une fois, avec le salaire médian qu’il publie pour la mention, et le ministère ne publie aucune valeur sous 20 sortants.
Mesuré sur 15 établissements, médiane de leurs salaires médians. InserSup, promotion 2022, mentions d’au moins 12 établissements.
32 % de taux d’accès médian en master en 2025, sur 7 467 formations.
Taux d’accès : le rang du dernier candidat appelé, rapporté au nombre de candidatures confirmées en phase principale, dans une formation donnée et pour une session donnée. C’est la définition que MonMaster affiche sur chaque formation.
Le piège tient en une phrase : il décrit une année écoulée. Un taux de 20 % en 2025 veut dire qu’en 2025, dans cette formation, la liste est descendue jusqu’au rang qui correspond à une candidature sur cinq. L’année qui vient dépendra des candidats qui se présenteront et des places ouvertes.
La part des candidatures qui ont reçu une proposition est un autre indicateur, plus bas : des candidats classés avant le dernier rang appelé avaient déjà accepté ailleurs ou retiré leur candidature.
Trois choses le font bouger d’une année sur l’autre sans que la formation ait changé : le nombre de candidatures reçues, le nombre de places ouvertes, et le comportement des candidats admis ailleurs.
Médiane nationale 2025 : 32 %, sur les 7 467 formations qui en publient un.
C’est la première publication d’une série. Chaque notion de MonMaster y passe avec sa définition et son piège, parce qu’un chiffre mal défini est un chiffre faux.
Arts plastiques, - 15,8 pts de taux d’accès médian en un an
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Arts plastiques, - 15,8 pts de taux d’accès médian en un an.
L’écart porte sur les formations présentes aux deux sessions. Il mesure le mouvement du rang du dernier appelé rapporté aux candidatures ; ce qui l’a produit reste hors des données.
Mesuré sur 12 formations présentes aux deux sessions. MonMaster 2024 et 2025, panel constant, mentions d’au moins 12 formations.
2 419 places de master ont été remplies hors de la plateforme en 2025, en complément de la procédure.
835 formations en ont déclaré. À la fin de la campagne, 35 812 places étaient restées vides sur 4 728 formations : ces recrutements en représentent 6,8 %.
La phase court en ce moment. Le calendrier de la procédure prévoit qu’à l’issue de la campagne, en cas de désistement à partir du 31 août, les établissements peuvent contacter les candidats. Elle ne passe par aucune plateforme, ne publie aucune liste et ne laisse aucun rang visible. Une seule colonne du jeu de données ouvert la mesure.
Elle ne se produit pas là où les places manquent. Sciences de l’éducation laisse 9 867 places vides, le plus de tous les secteurs, et en reprend 170 par cette voie, soit 1,7 %. Sciences juridiques en laisse 1 729 et en reprend 321, soit 18,6 %. Sciences du langage atteint 17,7 %, sciences économiques 11,4 %, sciences de gestion 8,2 %.
Un tiers de ces formations n’avaient aucune place vide. Sur les 835 qui déclarent un recrutement hors plateforme, 304 avaient rempli toutes les places annoncées et ont recruté au-delà de leur capacité déclarée. Les 531 autres complétaient.
Le total recule d’une année sur l’autre : 3 453 recrutements déclarés en 2024 par 933 formations, 2 419 en 2025 par 835, et la part des places vides reprise passe de 8,5 % à 6,8 %.
Le ministère définit cette colonne comme l’effectif des recrutements complémentaires hors plateforme, et la donne manquante quand la formation n’en a pas déclaré. 2 419 est donc un plancher : il compte ce qui a été déclaré.
Mesuré sur MonMaster, sessions 2024 et 2025, écarts positifs. Le calendrier est celui d’information.monmaster.gouv.fr.
La part des candidatures ayant reçu une proposition
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16,5 % des candidatures confirmées ont reçu une proposition d’admission en 2025.
436 744 sur 2 643 131, en phase principale.
Le dénominateur compte des candidatures. Une même personne en dépose jusqu’à quinze, et chacune compte une fois : ces 16,5 % disent donc que 16,5 % des dossiers déposés ont donné une proposition, et le compte par personne est plus élevé.
La différence est considérable, et elle va dans le sens rassurant. Une personne qui dépose douze candidatures avec 16,5 % de réussite par dossier a de fortes chances d’en voir aboutir au moins une. Les données ouvertes ne permettent pas de calculer cette probabilité par personne, faute de savoir qui a déposé quoi.
C’est la raison pour laquelle ce compte ne publiera jamais d’estimation de vos chances d’admission : elle ne se calcule pas à partir de ce qui est public.
Mesuré sur MonMaster, session 2025, phase principale, 8 167 formations.
Relations internationales, 61,8 candidatures par place
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Relations internationales, 61,8 candidatures par place.
Ce rapport compte des candidatures, et une même personne en dépose plusieurs. Il mesure la pression sur la mention ; le nombre de personnes derrière ces dossiers reste hors des données ouvertes.
Mesuré sur 354 places, 17 formations. MonMaster 2025, mentions d’au moins 10 formations.
28,9 % des places ouvertes dans les masters qui mènent à l’enseignement sont restées vides en 2025.
9 518 places sur 32 976, soit près d’une place sur trois. Dans l’ensemble des masters, la part est de 20,2 %, soit 35 812 places sur 177 297.
Ces masters changent de forme à cette rentrée. Les concours externes de recrutement des enseignants se passent à bac+3 à partir de la session 2026, le master MEEF laisse la place au master M2E en septembre 2026, et la réussite au concours devient la condition d’entrée dans le master. Deux années de concours restent ouvertes aux deux niveaux, et le concours à bac+5 disparaît en 2028.
Les quatre mentions concernées comptent 1 121 formations : professorat des écoles, enseignement du second degré, encadrement éducatif, pratiques et ingénierie de la formation. Les places restées vides s’y répartissent en 7 370 dans le second degré, 1 704 dans le premier degré, 317 en ingénierie de la formation et 127 en encadrement éducatif.
L’écart avec le reste des masters existait déjà en 2024. Ces mentions laissaient alors 10 573 places vides sur 32 488, soit 32,5 %, quand l’ensemble des masters en laissait 23,0 %. Les deux parts reculent, de 3,6 points ici et de 2,8 points pour l’ensemble, et la distance entre elles passe de 9,5 à 8,7 points.
Trois choses expliquent qu’une place déclarée reste vide. La capacité déclarée par une formation peut différer du nombre de places réellement ouvertes, les désistements courent jusqu’au 30 août, après la photographie des données, et une commission peut choisir de ne pas remplir. Ces valeurs décrivent les sessions 2024 et 2025, toutes deux antérieures à la réforme, et elles en donnent le point de départ.
Mesuré sur MonMaster, sessions 2024 et 2025, phase principale, écarts positifs. L’annonce vient de devenirenseignant.gouv.fr et de la page « Réforme de la formation initiale des professeurs » du ministère.
Les candidatures montent de 16,6 %, les places de 0,2 %
· repère
Les candidatures en master ont augmenté de 16,6 % en un an. Les places, de 0,2 %.
2 266 706 candidatures confirmées en 2024, 2 643 131 en 2025. Sur la même période, la capacité d’accueil déclarée passe de 176 933 à 177 297 places.
Le rapport entre les deux est ce qui change. En 2024, une place recevait 12,8 candidatures confirmées ; en 2025, elle en reçoit 14,9.
Ce que ce chiffre ne dit pas. Une candidature n’est pas un candidat : une même personne en dépose jusqu’à quinze, et rien dans les données ouvertes ne permet de savoir combien de personnes se cachent derrière ces 2,6 millions de dossiers. La hausse peut venir de candidats plus nombreux, de candidats qui postulent davantage, ou des deux.
Sur les 6 544 formations qui publient un taux d’accès les deux années, les places reculent de 2 452.
Mesuré sur MonMaster, sessions 2024 et 2025, phase principale.
Pour chacun des 8 845 masters de France : combien de candidatures pour combien de places, et ce que deviennent ses diplômés.
Un exemple, en psychologie. 35,2 candidatures pour une place à la session 2025, et un taux d’accès médian de 7 %, sur 113 formations et 2 255 places. À dix-huit mois, le salaire net médian des diplômés de la promotion 2022 est de 2 140 €.
sortants.fr croise deux jeux de données publics du ministère de l’Enseignement supérieur. MonMaster publie les candidatures confirmées, la capacité d’accueil et le rang du dernier appelé de chaque formation. InserSup suit les diplômés 6, 12, 18, 24 et 30 mois après leur sortie.
Ce que les données ne contiennent pas : les dossiers de candidature, les classements internes des commissions, le nombre de vœux déposés par personne, et les valeurs que le secret statistique masque. Ni un classement des meilleurs masters ni une estimation de vos chances d’admission ne se calculent à partir de ce qui est public.
Le rythme : deux à trois chiffres par semaine avec leur lecture et leur limite, un dossier le jeudi, un relevé mensuel sur une mesure que personne n’a publiée, les dates de la campagne MonMaster avec ce qu’il reste de temps, et une mise au point quand un chiffre faux circule.
Chaque publication porte sa source, sa session et son dénominateur. Le site est sur sortants.fr, gratuit, sans compte, sans publicité et sans partenariat avec un établissement.
Source : MonMaster session 2025, InserSup promotion 2022 pour l’insertion à dix-huit mois.
Les chiffres paraissent d’abord sur les deux comptes, deux à trois fois par semaine, chacun
avec sa source, sa session et son dénominateur. Les deux publient le même fond, la légende seule
étant calibrée sur chaque réseau.