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Méthodologie

Tout ce qu’il faut pour vérifier, reproduire ou contester chaque chiffre du site.

sortants.fr croise deux jeux de données publics du ministère de l’Enseignement supérieur : l’admission (MonMaster) et l’insertion professionnelle (InserSup). Deux autres sources, ouvertes elles aussi, servent aux seules pages de mention : le répertoire national des certifications professionnelles pour ce que le diplôme déclare viser, et l’enquête Besoins en main-d’œuvre pour ce que ces métiers pèsent à l’embauche. Aucun chiffre n’est estimé, corrigé ou interpolé. Quand une valeur est masquée à la source, elle s’affiche « nd » avec son motif.

Version du 2026-08-31 · périmètre : 8845 formations de master, 325 mentions, l’ensemble de la plateforme MonMaster.

Les jeux de données

JeuRôleCadence
fr-esr-mon_master (sessions 2024-2025) et fr-esr-mon_master_2023Candidatures, propositions, acceptations, origines des candidats, places, rang du dernier appeléAnnuelle
fr-esr-insersup (promotions 2019-2024)Emploi et salaires des sortants, construits par appariement administratif (DSN), sans enquête déclarativeSemestrielle
RNCP, France CompétencesCe que chaque mention certifie : blocs de compétences et métiers visés, déclarés par l’université et enregistrés par France CompétencesQuotidienne
Besoins en main-d’œuvre, France TravailProjets de recrutement déclarés par les employeurs, par bassin d’emploi et par famille professionnelle, et la part jugée difficile à pourvoirAnnuelle
SISE, principaux diplômes préparésInscrits en M1 et en M2 par établissement et par mentionAnnuelle
Personnels enseignants et indicateurs financiers des opérateurs, ministère de l’Enseignement supérieurÉtudiants, enseignants et ressources de chaque universitéAnnuelle
Certif Info et Idéo-Métiers, Carif-Oref et ONISEPLiens vers la présentation de chaque diplôme et vers les fiches métierMensuelle
Carte des loyers, ANIL ; logements du CROUSLoyer d’annonce et résidences universitaires des villesAnnuelle
Mon Compte Formation, l’offre, Caisse des DépôtsOffres de master en formation continue et leurs prixHebdomadaire
Table de passage ROME vers FAP, DARESRattache un métier du RNCP à une famille professionnelle de l’enquête, selon la qualificationAu millésime de la nomenclature, 2021

Licence ouverte, attribution MESR. Chaque millésime téléchargé est archivé tel quel, horodaté, avec son empreinte SHA-256 : les pages sont régénérées entièrement à chaque mise à jour, jamais retouchées à la main.

Les formules, exactement

  • Taux d’accès : Le rang du dernier candidat appelé, rapporté au nombre de candidatures confirmées en phase principale ; c’est la définition affichée par MonMaster sur chaque formation. Candidatures ayant reçu une proposition : La part des candidatures confirmées qui ont reçu au moins une proposition d’admission ; elle est plus basse que le taux d’accès parce que des candidats classés avant le dernier rang appelé avaient déjà accepté ailleurs ou retiré leur candidature. Exemple, Aix-Marseille Université, droit privé, 2025 : dernier rang appelé 831 sur 3 009 candidatures, soit 28 % ; 325 candidatures ont reçu une proposition, soit 11 % ; les 506 candidats classés avant le rang 831 sans proposition avaient accepté ailleurs ou retiré leur candidature avant leur tour. Les champs pct_accept_* mesurent le calendrier des propositions chez les admis, en aucun cas la sélectivité ; ce site ne les utilise que sous le libellé « servis dès l’ouverture ».
  • Candidatures par place : candidatures confirmées divisées par la capacité offerte sur la plateforme.
  • Rang du dernier appelé : tel que publié par le ministère, rapporté au nombre de classés. Avertissement repris de la documentation officielle : pour les formations en alternance, ce rang suit l’ordre de dépôt des contrats, il ne reflète donc pas le classement.
  • Population : les diplômés. InserSup publie chaque mesure pour deux populations, les seuls diplômés de dernière année (obtention_diplome = diplômé) et l’ensemble des inscrits de dernière année, diplômés ou non, qui ne se réinscrivent pas (obtention_diplome = ensemble). Le site lit la première, et seulement elle : quand le ministère publie une promotion pour l’ensemble sans la publier pour les diplômés, la valeur s’affiche « nd » avec ce motif, et la ligne de l’ensemble n’est pas reprise à sa place. Le sexe et la nationalité sont lus sur leur modalité « ensemble », donc tous sexes et toutes nationalités confondus ; le jeu ouvert ne publie pas l’âge. Les Notes flash du SIES, elles, retiennent les diplômés de nationalité française de moins de trente ans : un chiffre du site ne se compare pas un à un à celui d’une note.
  • Poursuite d’études : les diplômés réinscrits dans le supérieur l’année suivante, comptés par nb_poursuivants. Ils sortent du champ de tous les indicateurs d’emploi, ni au numérateur ni au dénominateur. La part est loin d’être marginale : dans la promotion 2024, sur les mesures que portent les fiches, chacune comptée une fois, 24,4 % des diplômés de master poursuivent des études, 16,2 % à la médiane des mesures et 44,2 % ou plus dans un dixième d’entre elles. Un taux d’emploi décrit donc les seuls sortants, pas la promotion. La population compte ici : sur la ligne de l’ensemble, qui ajoute les inscrits non diplômés, un redoublement ou une réorientation compte comme une poursuite d’études, et les non-diplômés font 28,9 % des poursuivants pour 7,0 % des sortants.
  • Emploi salarié en France : part des sortants qui occupent un emploi salarié en France, tx_sortants_en_emploi_sal_fr_18, relevée dans les déclarations sociales des employeurs. Deux absences la bornent : l’emploi à l’étranger, qu’aucune déclaration française n’enregistre, et l’installation à son compte, publiée à part. Un indépendant compte au dénominateur sans compter au numérateur, ce qui abaisse le taux là où l’on s’installe à son compte.
  • Emploi stable : part des sortants dont le contrat n’a pas de terme prévu, parmi les seuls sortants en emploi salarié en France, 6, 12, 18, 24 ou 30 mois après le diplôme. Le dénominateur est nb_sortants_en_emploi_sal_fr, ni la promotion ni les sortants, vérifié sur les 439 935 observations du millésime, dont 435 885 concordent avec ce dénominateur et aucune avec un autre. C’est une mesure de la qualité du contrat chez ceux qui travaillent ; l’accès à l’emploi se lit sur l’emploi salarié. À dix-huit mois, sur les 1 257 observations qui affichent 90 % d’emploi stable ou plus, 48 comptent la moitié au plus de leurs sortants en emploi salarié en France, chaque observation que portent les fiches comptée une fois, promotions non cumulées, régime d’inscription « ensemble ». C’est une mesure d’établissement : InserSup ne publie ni identifiant de formation ni parcours, et toutes les formations d’une même université et d’une même mention partagent la valeur. C’est pourquoi elle ne sert jamais à comparer deux formations entre elles : les médianes de référence, les rangs et le tableau des mentions la comptent une fois par université. Ailleurs, sur la ligne d’une formation dans un tableau ou sur sa fiche, elle est répétée telle quelle, et un écart nul entre deux formations d’une même université n’est pas un résultat.
  • Salaires : nets mensuels en équivalent temps plein, en quartiles (Q1, médiane, Q3). L’équivalent temps plein masque le temps partiel : deux formations au même salaire médian peuvent différer en volume de travail.
  • Entonnoir des candidatures : candidatures confirmées, dossiers classés, propositions et acceptations, repris sans transformation de n_can_pp, n_clas_pp, n_prop_pp et n_accept_total. Les trois premiers stades portent sur la phase principale, les acceptations sur les deux phases : c’est ainsi que la source les publie, et les rapprocher sans le dire donnerait un taux de perte faux.
  • Origine géographique : part des candidatures et part des admis venant de la même académie ou de la même région académique que le lieu de la formation (n_can_lieu_acad_pp, n_can_lieu_acad_reg_pp et leurs équivalents à l’acceptation). Académie et région s’emboîtent, vérifié sur les 8 167 lignes de la session. La part venant du même établissement est présentée à part et ne s’emboîte pas dans les précédentes : un établissement peut siéger dans une académie et enseigner dans une autre, ce qui arrive pour 91 formations. Un écart entre la part des candidatures et celle des admis décrit un résultat, il n’en donne pas la cause.
  • Femmes à chaque stade : la source publie l’effectif féminin du dépôt à l’acceptation (n_can_femme_pp, n_clas_femme_total, n_prop_femme_total, n_accept_femme_total). Le site montre la part à chaque stade plutôt que la seule part des candidatures, qui ne dit pas où un écart se creuse. Les stades intermédiaires couvrent les deux phases, le dépôt la seule phase principale.
  • Trajectoire d’emploi : part en emploi stable aux cinq horizons publiés, du sixième au trentième mois, mesurée sur une même promotion et non sur des promotions successives. L’échelle du graphique est ajustée aux valeurs, car un écart de quelques points est ce qu’on cherche à lire ; elle est donc à comparer d’une formation à l’autre en lisant les valeurs, pas la pente.
  • Quartiles aux quatre horizons : premier quartile, médiane et troisième quartile du salaire net mensuel à 12, 18, 24 et 30 mois. Le salaire à 6 mois n’est jamais renseigné sur le périmètre master, vérifié sur la totalité des lignes : il n’est pas repris.
  • Emploi non salarié : tx_sortants_en_emploi_non_sal_18, série distincte de l’emploi salarié chez le producteur. Les indicateurs d’emploi stable et de salaire du site portent sur l’emploi salarié : les sortants installés à leur compte n’y figurent pas, faute de déclaration sociale nominative les concernant. Le bloc n’apparaît qu’au-delà d’un pour cent, en dessous il n’apprendrait rien.
  • Apprentis : le régime d’inscription est une dimension du jeu InserSup. La colonne « tous » inclut les apprentis : les deux colonnes ne sont pas deux populations disjointes, et l’écart affiché est donc atténué. La comparaison n’est faite que si la même promotion est publiée des deux côtés.
  • Se situer dans la mention : le rang porte sur les seuls comparés pour lesquels la mesure est publiée, et non sur tous. Classer sur un effectif qui dépend du nombre de valeurs manquantes donnerait un rang qui bouge quand la donnée bouge, pas quand la formation bouge. L’unité comparée suit l’unité mesurée : le taux d’accès est publié formation par formation, il classe des formations, à partir de cinq formations qui le publient, sur le taux au dixième et non sur l’entier affiché ailleurs ; l’emploi stable et le salaire sont publiés par établissement et par mention, tous parcours réunis, ils classent des établissements, une valeur par établissement, à partir de quatre établissements qui les publient. Sous ces seuils, aucun rang n’est écrit. Deux comparés à la même valeur reçoivent le même rang, et le nombre d’ex æquo est affiché : l’égalité est alors statistique, elle ne vient pas du grain de la mesure.
  • Écarts en points : la différence entre deux pourcentages s’écrit « pt » et non « % ». Un taux passé de 8,3 à 29,9 gagne 21,6 points, ce qui est une hausse relative de 260 %.
  • Seuil de 20 : un effectif publié par le ministère est republié tel quel ; un taux calculé ici exige un dénominateur d’au moins vingt. L’asymétrie est voulue : la source protège ses propres taux, pas les nôtres, et un rapport sur trois candidatures désignerait des personnes nommables.
  • Accessibles qui placent : formations de la même mention dont le taux d’accès est dans le tiers supérieur, mesuré formation par formation, et dont l’établissement atteint dans cette mention la médiane d’emploi stable à 18 mois, mesurée établissement par établissement. La sélection n’est faite que là où ces deux seuils sont publiés : ni tiers ni médiane sous les seuils ci-dessous, donc pas de sélection non plus.
  • Repères : chaque médiane porte sur l’unité que la source mesure, et l’écrit sous le repère. Le taux d’accès est publié formation par formation : sa médiane de mention porte sur les formations qui le publient, à partir de 5. L’emploi stable et le salaire sont publiés par établissement croisé avec le libellé de diplôme, tous parcours réunis : leur médiane de mention porte sur les établissements qui portent la mention, une valeur chacune, à partir de 4. Le repère de secteur disciplinaire (les 46 libellés coïncident entre MonMaster et InserSup) porte sur les observations InserSup du secteur, une valeur par établissement, libellé de diplôme et promotion, promotions cumulées et lignes nationales du ministère exclues, à partir de 4 observations également.
  • D’où vient le seuil : d’une mesure de sensibilité, pas d’un usage. Pour chaque mention on a calculé de combien la médiane bouge quand une observation sort du calcul, puis pris la médiane de ces déplacements. Sur les établissements, emploi stable et salaire : 7,8 points d’emploi et 92,5 € de salaire à trois établissements, 3,0 points et 37,5 € à quatre, moins de 1 point au-delà de huit. La moitié des mentions bougent davantage que ces chiffres, l’autre moitié moins ; c’est la rupture entre trois et quatre qui décide du seuil, pas la valeur elle-même. Elle n’est pas monotone au-delà : à cinq établissements, le déplacement médian remonte à 5,4 points et 105 €, sur 14 et 12 mentions. À 4, le repère d’emploi est tracé sur 135 des 248 mentions qui publient la mesure, et ces 135 couvrent 91 % des formations mesurées ; le salaire sur 87 des 195 mentions, 85 % des formations. Sous le seuil, aucun repère n’est tracé et la page dit à sa place pourquoi il manque.
  • Métiers visés : les codes ROME que porte la fiche nationale du RNCP de la mention. C’est une déclaration de l’université enregistrée par France Compétences, et elle décrit le diplôme et non une formation : la fiche est nationale et vaut pour toutes les universités qui délivrent la mention. Le rapprochement se fait sur l’intitulé normalisé, parmi les seules fiches nationales de niveau 7 en vigueur à la date de la construction, lue sur les champs de date d’effet et de fin d’enregistrement et non sur le seul indicateur d’activité : une mention porte souvent sa fiche courante et son renouvellement déjà enregistré. Cinq mentions sont rapprochées à la main, avec leur motif, dans docs/mentions_rncp.json. Au 16 septembre 2026, 290 des 325 mentions ont une fiche en vigueur, soit 98,6 % des formations ; les 35 autres n’en ont plus, et leur page le dit.
  • Projets de recrutement : la somme, pour l’enquête Besoins en main-d’œuvre de France Travail, des embauches envisagées dans les familles professionnelles où tombent les métiers de la fiche. Trois règles la gouvernent. La famille retenue est celle du niveau cadre, qualification 9 de la table de la DARES : 91 des 172 métiers du site changent de famille selon la qualification, les études et le développement informatique relevant des techniciens jusqu’au niveau 8 et des ingénieurs au niveau 9. Les familles sont dédoublonnées avant toute somme, 87 mentions sur 290 ayant deux métiers dans la même famille. Et le total est un minorant, l’enquête masquant les effectifs trop petits pour être publiés, 24,2 % de ses lignes sur le millésime 2026. Le chiffre est national et ne paraît que sur les pages de mention : au département, la médiane tombe à 199 projets, le premier décile à 15, et 426 formations n’ont pas de département exploitable. Aucune évolution d’un millésime à l’autre n’est publiée : la variation médiane par mention atteint 22,6 points quand le total national ne bouge que de 6,8 %. Enfin, 14 des 172 métiers relèvent de la fonction publique d’État, recrutée par concours, que l’enquête ne couvre pas : les mentions concernées l’écrivent plutôt que d’afficher un zéro.
  • Inscrits en M1 et en M2 : les inscriptions principales de la dernière rentrée publiée par SISE, au 15 janvier, relevées par établissement et par intitulé de mention, tous parcours réunis. C’est donc une mesure d’établissement, au même grain que l’emploi, et chaque formation d’une université dans une mention porte la même valeur. La jointure passe par le code UAI et l’intitulé : 84,6 % des formations sont reliées, 96,7 % de celles des établissements que SISE couvre ; les établissements privés et hors tutelle du ministère n’y figurent pas. Contrôle : les inscrits en M1 valent 1,08 fois les admis MonMaster de la session précédente, en médiane sur 1 884 couples. Aucune évolution n’est publiée : seuls 66 % des couples sont présents chaque année depuis 2019-20, et une partie des écarts vient des renommages de mentions.
  • L’établissement en chiffres : sur les pages université, les étudiants inscrits, la part en cursus master et en mobilité internationale (SISE), les enseignants titulaires et non permanents de la dernière rentrée, et trois lignes des comptes financiers du dernier exercice clos : droits d’inscription, formation continue, part des ressources propres dans les produits de fonctionnement encaissables. Le budget prévisionnel de l’année en cours n’est jamais utilisé. Les enseignants non permanents excluent les doctorants contractuels sans service d’enseignement ; les vacataires ne figurent pas dans la source. Aucun de ces nombres ne classe les universités.
  • Vivre dans la ville : sur les pages ville, le loyer d’annonce d’un appartement d’une ou deux pièces, charges comprises, estimé par l’ANIL par commune, publié seulement au-delà des seuils de fiabilité que l’ANIL recommande (au moins 30 annonces, R² d’au moins 0,5). Paris, Lyon et Marseille ne sont estimées qu’à l’arrondissement : leur valeur est la moyenne des arrondissements pondérée par leur nombre d’annonces. La ville est reliée à sa commune par son nom et son département. Les résidences du CROUS sont comptées à moins de 10 km du centre de la commune.
  • Reprise d’études : les offres dont la certification est un master, publiées sur Mon Compte Formation, reliées à l’établissement par le SIREN de l’organisme et à la mention par le numéro RNCP. Une offre au-delà de 50 000 € est écartée comme aberrante. Ce sont des offres publiées, pas des inscrits, et 38 % d’entre elles ne disent pas si elles portent sur la première ou la deuxième année. La fourchette n’est donnée que sur les fiches ouvertes à la formation continue.
  • Synthèses : quand une fiche résume une série, elle prend la dernière promotion publiée, jamais la meilleure. Les cumuls de deux promotions (effectifs réduits) ne servent qu’en dernier recours et sont signalés.

Comment les pages de mention s’adaptent au nombre de formations

  • Deux axes, deux unités : dans le nuage, l’abscisse est le taux d’accès de la formation et l’ordonnée l’emploi stable de son université dans la mention, tous parcours réunis. Les formations d’une même université sont donc à la même hauteur, par construction et non par résultat ; la légende de chaque nuage compte les points concernés. Le nuage garde un point par formation plutôt qu’un point par université : sur les 198 pages concernées, un point par université en supprimerait 3 147 sur 4 910, retirerait la figure de 33 pages, et remplacerait une abscisse mesurée formation par formation par une valeur agrégée, alors que l’étendue du taux d’accès à l’intérieur d’une même université vaut 18 points en médiane et 96 au maximum.
  • Axes fixes : tous les nuages partagent les mêmes échelles (taux d’accès de 0 à 100 %, emploi stable du 5e centile national arrondi à la dizaine, soit 20 %, jusqu’à 100 %), pour rester comparables d’une mention à l’autre. Les rares formations sous ce plancher sont posées sur le bord bas avec un triangle et comptées sous le graphique.
  • Masse en gris, accent sur la sélection : les formations « accessibles qui placent » sont en bleu, les autres en gris. Jusqu’à 40 formations tracées, chacune est candidate à une étiquette (une étiquette qui ne tient nulle part sans recouvrir un amas reste absente) ; au-delà, douze au plus sont posées, choisies par un score (extrêmes de chaque axe, meilleures du quadrant, plus grosses cohortes) avec résolution des chevauchements au build ; la liste complète des formations étiquetées est donnée sous le graphique.
  • Une rangée par université quand la mention est grande et que des débouchés sont publiés : chaque formation est un point sur l’axe du taux d’accès, l’emploi stable s’écrit une fois par rangée puisqu’il est mesuré par établissement et par mention. Deux rangées de même emploi sont à égalité et leur ordre ne les départage pas ; la légende les compte.
  • Bande de distribution quand le nuage n’est pas possible (aucun débouché publié, les MEEF notamment, ou moins de trois formations complètes) et qu’au moins 8 taux d’accès sont publiés : le taux d’accès reste l’axe disponible, une pastille par formation.
  • Sous-pages par université au-delà de 300 formations : la page mention garde les vingt universités les plus fournies, les autres ont chacune leur page.
  • Sans JavaScript, tout le contenu est présent et visible : le script n’ajoute que le tri, la recherche instantanée et le repli des variantes.

Pourquoi certains chiffres manquent

Le ministère masque tout indicateur calculé sur moins de 20 sortants. Certaines valeurs sont récupérables par cumul de deux promotions ; d’autres sont définitivement masquées. Une promotion que le ministère publie pour l’ensemble des inscrits de dernière année sans la publier pour les seuls diplômés s’affiche « nd » elle aussi, avec ce motif, qui est du site. Quand la source joint une réserve à une valeur qu’elle publie, la fiche la reprend mot pour mot et l’attribue au ministère (« moins de 20 sortants mais cumul de 2 promotions impossible », par exemple). Là où le salaire manque, la fiche nomme la règle de masquage qui s’applique, sous le graphique des salaires quand il y en a un et en note quand il n’y en a pas ; cette phrase est du site et non du ministère, qui ne joint aucune réserve à 45 % de ces lignes. Un indice de complétude accompagne chaque fiche. Rien n’est jamais estimé à la place d’une valeur masquée.

Ce qui a changé

  • 17 septembre 2026 : les chiffres d’insertion portent sur les seuls diplômés. Le site lisait jusque-là la ligne d’InserSup qui réunit diplômés et inscrits non diplômés, et prenait celle des diplômés sans le dire quand la première manquait ; il écrivait pourtant « diplômés ». Effet mesuré sur les fiches : la part de poursuite d’études baisse de 4,8 points en moyenne, pour un écart médian de 3,4 points ; l’emploi salarié en France monte de 0,6 point en moyenne, pour un écart médian de 1,1 point ; et 202 fiches perdent leur chiffre d’emploi, 168 faute de ligne des diplômés et 34 parce que le secret statistique masque cette ligne. Les repères de secteur, qui comptaient chaque mesure deux fois et y ajoutaient les cumuls de promotions et les lignes nationales, sont recalculés sur une valeur par observation. La correction est inscrite au journal des corrections, et les exports passent en version 3.0.0.
  • 2 septembre 2026 : le taux d’accès prend la définition de MonMaster, le rang du dernier appelé rapporté aux candidatures, arrondi à l’unité comme sur la plateforme. Jusque-là, le site affichait sous ce nom la part des candidatures ayant reçu une proposition ; elle reste publiée sous son vrai nom, sur chaque fiche et dans le CSV de chaque mention (colonne part_candidatures_avec_proposition_2025_pct). Les repères de mention et la liste des formations plus accessibles sont recalculés avec la nouvelle définition.

Les décisions de méthode, datées

  • Périmètre (étendu le 2 septembre 2026) : l’ensemble des masters de la plateforme MonMaster, 325 mentions dans 46 secteurs disciplinaires. Les périmètres initiaux (MIAGE, puis secteur Informatique) sont absorbés.
  • Rapprochement des débouchés (2 septembre 2026) : correspondance exacte entre mention et libellé InserSup, après retrait du préfixe de domaine que ce dernier ajoute parfois (« SCIENCES, TECHNOLOGIES, SANTE : »). Rien n’est rapproché approximativement : les diplômes rangés sous un autre intitulé (le MIDO de PSL Dauphine) et les mentions trop récentes pour avoir des sortants (Cybersécurité, Science des données) restent sans débouchés affichés.
  • Identité des formations : l’identifiant de candidature (ifc) du ministère. Deux identifiants désignant la même formation (mêmes établissement, mention, parcours et modalités, sessions disjointes) sont fusionnés ; un renommage de parcours reste séparé.
  • Population d’InserSup (17 septembre 2026) : les seuls diplômés, sans repli sur la ligne qui compte aussi les inscrits non diplômés ; sexe et nationalité sur leur modalité « ensemble ». Voir la population.
  • Doublons InserSup (31 août 2026) : quand une même série existe en source administrative et en enquête complétée, la source administrative prime.
  • Fusions d’établissements : absorbées par l’identifiant Paysage actuel.
  • Millésime 2023 de MonMaster : schéma réduit (pas de phases, pas de rang, pas d’origine BUT, les premiers diplômés de BUT datant de 2024) ; utilisé pour les volumes seulement.

Ce que ces chiffres ne disent pas

  • Le taux d’accès n’est pas votre probabilité. Les candidats s’autocensurent : un taux d’accès faible mesure aussi la réputation, jamais vos chances individuelles.
  • Certaines mentions recrutent aussi hors plateforme (la L3 MIAGE via eCandidat, par exemple) : une partie des entrées en master échappe à ces données.
  • Les masters MEEF sont absents d’InserSup à ce millésime : aucun libellé du dispositif ne les couvre, leurs pages n’affichent donc que l’admission. Environ 1 250 formations sont concernées.
  • Les candidats internationaux passent souvent par Études en France : les chiffres d’admission ne décrivent pas leur procédure. Les débouchés, eux, couvrent tous les diplômés.
  • Corrélation, jamais causalité : un bon salaire de sortie mesure aussi la sélection à l’entrée et le marché local, pas seulement la qualité de la formation.
  • Les formations sans débouchés publiés l’affichent en toutes lettres, avec le motif.

Vérifier ces chiffres

Le pipeline complet (ingestion, modèle SQL, contrôles qualité bloquants, génération des pages, recette du site généré) est versionné et rejouable à l’identique depuis les millésimes archivés. Chaque page de mention propose ses données en CSV (point-virgule, virgule décimale, UTF-8 avec marque d’ordre des octets : lisible tel quel dans un tableur français). Le dépôt de ce code n’est pas encore public : il sera ouvert avec le premier millésime suivant, et d’ici là ces traitements ne se vérifient que par leurs sorties, les pages et les exports publiés ici. Pour signaler une erreur : chaque affirmation de ce site doit pouvoir être retracée jusqu’à un champ d’un des deux jeux ; si vous trouvez un cas où ce n’est pas vrai, c’est un défaut et il sera corrigé.

Sources, ministère de l’Enseignement supérieur, Licence Ouverte 2.0 : MonMaster, sessions 2023, 2024, 2025, moissonné le 2026-08-31 · InserSup, 2026 S1, moissonné le 2026-08-31. Pages générées au build. Définitions, formules, choix et limites : méthodologie complète.